Doctothon et après

On se rappelle que c’est René Descartes qui a défini une Première Médecine, celle qui aujourd’hui tente de soigner des patients avec des molécules de synthèse fabriquées dans des usines.

On se rappelle que le 9 septembre 1941, les cinglés du Régime de Vichy ont décidé la mort de la Seconde Médecine en supprimant le diplôme d’herborise et en jetant en prison ceux et celles qui avaient l’outrecuidance de guérir les patients avec les « simples ».

80 ans plus tard, il n’y a toujours pas de Seconde Médecine digne de ce nom en France.

Guérir un médecin en le découpant

Quand je raconte cette histoire très vraie et très française je me fais traiter de complotiste.

Alors ça vaut bien un article.

Le défi qu’aurait pu relever Doctothon

Dire en trois minutes comment :
– en France, on laisse amputer, invalider, mourir des milliers de patients
– cette barbarie a été décidée par la loi du 11 septembre 1941
– tous les Présidents de la République, tous les Ministres dits de la Santé ont maintenu cette loi depuis 80 ans
– si je donne une gifle à un policier je vais en tôle tandis qu’un gouvernement qui refuse les soins à des milliers de patients n’a aucun problème
– les milliers de morts par bactéries qui se moquent des antibiotiques ont été annoncés depuis 80 ans par les découvreurs des antibiotiques – Fleming, etc.
– la probabilité d’une pandémie virale a été clairement énoncée
– RIEN n’a été mis en place pour qu’une Seconde Médecine soigne les patients là où la Première médecine ne sait pas faire

Sauf que le Doctothon n’a pas parlé de ces faits accablants – je laisse mon lecteur découvrir les diverses lectures possibles de l’événement.

Et découvrir aussi comment mon travail m’amène à être Pire qu’un complotiste parce que les faits – plusieurs vrais scandales sanitaires – sont plus forts que les opinions.

Après le Doctothon

Si c’est impossible de le dire pendant le Doctothon alors il faut le dire après, c’est à dire tout de suite.

Le présent site tente de « résumer » quelques années de travail.

Il porte la question sur le plan politique.

Une réflexion sur “Doctothon et après

Les commentaires sont fermés.